Category Archives: My je-ne-sais-quoi

Un dimanche après-midi au BrunchBazar

brunch bazar paris 1

Ce week-end, du vendredi 28 au dimanche 30 juin, avait lieu à Paris le BrunchBazar, un évènement qui a lieu 2 fois par an et qui réunit un grand nombre d’ateliers et d’activités pour adultes et enfants. Après le Palais de Tokyo, l’évènement prend place au Faust, sur les quais de Seine, sous le pont Alexandre III. Le BrunchBazar s’étend aussi à l’extérieur sur le quai, avec guinguettes et terrasses.

A l’intérieur, quatre espaces et thèmes sont créés : Foodbazar avec un restaurant éphémère et des corners, Kidbazar avec de nombreuses activités pour les enfants, Playbazar avec des jeux, ateliers et happenings artistiques pour les adultes, Modebazar avec des corners de vêtements vintage et pop-up stores et Dancingbazar, transformation du lieu en club les 3 soirs avec la présence de nombreux DJ’s. Continuer

Do It Yourself: customisation de sandales

avant après sandales jaunes

J’ai acheté l’été dernier ces jolies sandales jaunes. Je les aime beaucoup et les porte souvent. Malheureusement, la petite pièce de cuir qui fait office de nœud devant, est tombée sur une des chaussures, sans que je m’en rende compte.
J’avais deux options, soit retirer la pièce de cuir de la deuxième, mais je trouvais que la sandale perdait de son charme, soit je remplaçais les deux. J’ai choisi la deuxième solution et en ai profité pour apporter ma petite touche.
A la place du cuir, j’ai enroulé et collé un ruban jaune à pois blancs que j’ai trouvé chez Moline au marché Saint-Pierre pour 1,30€ le mètre. J’ai utilisé de la colle Sader loisirs et décoration tous travaux. L’important est que la colle soit adaptée au textile et transparente au séchage. La pose du ruban est très facile et prend une dizaine de minutes. Continuer

Cet été, customisez-vous les fesses!

fesses camille rowe

Vous voyez ces rigolotes marques en damier sur le séant de la demoiselle? Voilà ce que j’appelle de la customisation et qui est en passe de devenir la tendance de l’été…  si j’en crois les messages subliminaux lancés par la bible féminine depuis quelques semaines. Continuer

Serge Kaganski à propos de Kechiche et des critiques ciné

Sur Mediapart, Emmanuel Burdeau défend le film avec des pincettes, tenant ce propos qui me laisse abasourdi : « On gardera toutefois la tête froide, ce dont la critique semble n’avoir jamais été capable avec Kechiche. » Mais c’est dingue ça ! Il faudrait cacher sa joie, se retenir de jouir, ne surtout pas vibrer, ça pourrait salir la tenue impeccable du critique-penseur. M’enfin, le cinéma n’est pas un cadavre à disséquer, c’est une chose vivante, mouvante, génératrice d’élans et d’affects. Il faut certes l’analyser, le penser, mais l’exégèse ne doit pas empêcher de vibrer, de ressentir, de s’abandonner. Rester froid ? Non, mille fois non, si les films le commandent, il faut être chaud bouillant, brûler avec. Le ressenti incandescent n’est pas moins noble que la réflexion glaciale.

Extrait d’un article de Serge Kaganski (critique ciné aux Inrocks) paru sur son blog le 28 mai, au sujet du film La vie d’Adèle, film d’A. Kechiche, palme d’or, et des critiques reçues.

Je trouve ses mots beaux et justes et j’aime que M. Kaganski s’enflamme de la sorte pour un film. Je partage totalement son avis. Lorsque je vois un film qui me touche, je n’ai pas peur de m’enflammer, je ne retiens pas mes émotions. C’est à cela que sert le cinéma, non? C’est en tout cas cette quête d’émotions et de sensations qui me pousse à fréquenter si souvent les salles obscures.
Je suis d’accord avec Kaganski, le critique ciné est souvent beaucoup trop froid, quand il n’est pas carrément sapeur de moral. Son rôle n’est-il pas plutôt, lorsqu’il est séduit pas un film, de prêcher la bonne parole, de rallier un maximum de lecteurs à sa cause, de tout simplement vendre du rêve? Heureusement, certains critiques parviennent très bien à le faire et m’enrôlent gaiement dans leur trip cinématographique.

Sophie Fontanel et les vêtements achetés en friperie

Je n’arrive pas à comprendre pourquoi des filles se la racontent sous prétexte qu’elles ont des fringues chères sur elles. C’est nase, les fringues chères. […]  Alors que la fringue pas chère dont on est fière, ça c’est une vraie occasion de narcissisation : d’abord ça veut dire qu’on sait choisir, ensuite ça veut dire qu’on aime voir le beau dans tout, et enfin ça veut dire qu’on sera jamais la décorée de service qui s’habille uniquement à la mode.

Sophie Fontanel, à propos des vêtements achetés pas chers en friperie, DailyElle du 23 mai 2013.

Je suis totalement d’accord avec cette réflexion de Sophie Fontanel et fréquente de plus en plus les friperies. La joie procurée par l’acquisition de pièces vintage est tellement plus grande que celle générée par l’achat de vêtements neufs. Quelle poésie d’écrire que ça veut dire qu’on aime voir le beau dans tout, c’est sans doute vrai… Je vous présenterai mon plus bel achat vintage dans le prochain article du blog.