Ma panoplie 50’s de l’été

panoplie 50's

Un dimanche d’été, maillot de bains une pièce à pois, foulard rouge à pois dans les cheveux et lunettes papillons noires, c’est ainsi que j’entamai la lecture de mon Vanity Fair au bord de la piscine.

Ce look ne manqua pas d’attirer l’attention et d’amuser mes amis qui eurent l’impression de vivre un parachronisme (anachronisme inverse). Ils me voyaient en noir et blanc, tout droit sortie des années 50. Leurs remarques ne pouvaient pas me faire plus plaisir. Je l’avais bien cherché j’avoue, je suis fan du look des années 50. En revanche, je n’avais pas calculé que ma panoplie 50’s s’accordait à merveille à ma lecture en termes de couleurs et de contexte, avec Audrey Hepburn en couverture du magazine.

Cela m’amène à vous parler de Vanity Fair. Le magazine culte créé aux Etats- Unis il y a un siècle, a fêté son centième anniversaire en lançant son édition française le 26 juin dernier. Le magazine est la propriété de Condé Nast qui publie également en France les titres Vogue, GQ, Glamour et AD. Vanity Fair existe déjà en Italie, au Royaume-Uni et en Espagne. Son lancement a été un échec en Allemagne où le magazine a été retiré de la vente après deux années de parution, de 2007 à 2009. Michel Denisot est le directeur de la rédaction de l’édition française. Il a quitté le Grand Journal pour se consacrer, entre autres, à cette nouvelle activité.

C’est la curiosité, plus qu’un réel intérêt, qui m’a poussée à acheter le premier numéro. De Vanity Fair, je savais juste que c’était un mensuel féminin, qui fait souvent parler de lui aux USA pour ses unes à sensation. La une, justement, du premier numéro français, ne m’avait pas trop emballée. On y voyait Scarlett Johanson dans un appartement luxueux. Je n’ai rien contre Scarlett Johanson, au contraire, mais sa tenue, son imposant collier doré, son brushing rendaient cette couverture beaucoup trop américaine à mon goût. Le magazine y titrait pourtant : Scarlett Johanson, Une Américaine à Paris. On y apprend qu’elle vit à Paris depuis qu’elle partage la vie d’un Français.

vanity Fair Scarlett Johanson

Si la couverture m’a laissée perplexe, le contenu m’a totalement séduite. Le slogan du mensuel « Brillant dehors, mordant dedans » a pris tout son sens au fur et à mesure de ma découverte des articles. Je les ai trouvés autant intéressants qu’instructifs. On trouve des articles courts mais beaucoup sont très longs, bien documentés, accompagnés de jolies photos et agréables à lire. Vanity Fair n’est pas un magazine que l’on feuillette en prenant son petit déjeuner, comme j’ai l’habitude de le faire avec le Elle. C’est un magazine que l’on prend le temps de lire. Ce n’est pas un vrai féminin, la majorité des articles peuvent être aussi lus et aimés par la gente masculine. On ne retrouve pas du tout la touche féministe, ni le ton léger et humoristique du Elle. C’est un magazine plus sérieux mais pas ennuyeux. Les articles traitent de sujets variés qui ne sont pas nécessairement en lien avec l’actualité. Au début de chaque numéro, sont présentés les contributeurs, autrement dit, les journalistes et écrivains triés sur le volet qui ont participé à l’écriture du magazine.

vanity Fair Audrey Hepburn

Le second numéro, vous l’aurez compris, m’a d’emblée attirée par sa couverture dédiée à Audrey Hepburn. J’ai appris beaucoup de choses sur l’actrice et ai particulièrement apprécié les nombreuses photos jointes. J’ai également aimé les articles sur les couturiers Yves Saint-Laurent et John Galliano, riches en anecdotes et jolis clichés. Ce numéro de 162 pages comporte une centaine de pages de moins que le premier mais contient bien moins de publicités. Les articles ne sont pas coupés par des pages de pub, elles sont assez rares, c’est appréciable.

Conquises par ces deux premiers numéros, il y a de fortes chances pour que j’achète les suivants et je vous invite à en faire de même, vous ne serez pas déçu(e)s!

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2 Responses to "Ma panoplie 50’s de l’été"

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  1. laura

    16 août 2013 at 13 h 55 min

    Cet article tombe à pic! J’avais vu ce magazine l’autre jour mais ai préféré prendre Glamour. Et bien je n’aurai pas du car je n’ai fait qu’une bouchée du magazine tant le contenu est maigre! Je prendrais désormais Vanity fair pour satisfaire mon envie de lecture plus consistante

  2. Marie-Ange

    17 août 2013 at 23 h 18 min

    Ben alors elle est où la bombe en maillot de bain